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Les
pieds sur scène
Christine Coudun ![]() |
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Les 20 ans de la Cie Black Blanc Beur sont l’occasion de présenter la démarche singulière de la chorégraphe Christine Coudun et son projet artistique ancré à Saint-Quentin-en-Yvelines. Entretiens, répétitions et extraits de pièces contribuent à l’analyse d’un travail à la notoriété internationale... |
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issu d’une
recherche
innovante sur le vocabulaire hip hop, mais qui en "dépasse
la
particularité pour atteindre une dimension plus
universelle".
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Christine Coudun intègre dans des compositions de groupe les différents éléments du vocabulaire virtuose de la break dance et une grande mobilité d’action dans l’espace. En optant pour les "mémoires d’avenir" issues des quartiers et de l’immigration, elle a développé une voie inédite. |
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| En
se consacrant à l’épure des gestes,
à l’écoute des
remarquables qualités d’improvisation des
danseurs, elle s’est attachée
au sens des gestes contenus dans le mouvement pour les ramener dans la
chorégraphie. Irène Filiberti |
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| "Chorégraphier à
partir du break, je trouve que c'est un enjeu intéressant
parce que c'est peut-être ce qu'il y a de plus difficile à chorégraphier dans le hip-hop" Agnès Izrine Rédactrice en chef du magazine Danser. |
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| Si je t’M"
(2004) Pièce pour huit danseurs, interroge la relation homme-femme à l’écart des stéréotypes en introduisant un travail de contact dans les gestes. |
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| Paysages
chorégraphique par le ministère des affaires étrangère |
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| Cie Black Blanc Beur | ![]() |
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| Avec des extraits de "Défilles" (2001) un duo de jeunes breakeuses défiant avec humour et féminité le monde masculin qui les environne, sur la musique de DJ Mouss. "Break Quintet" (2002), chorégraphie pour cinq danseurs, scénarise avec dérision un groupe de jeunes vacanciers dans une contrée hostile. |
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